H Y P N O - A C T I O N
Martine Casamata, Psychothérapeute - Hypnose Ericksonienne,
Accompagnatrice en développpement personnel
L'art d'être heureux et de réussir.  
Tél:    04.93.552.554  -  06.18.52.12.54  NICE - FRANCE
Votre thérapeute                                       Ses qualifications
Martine
Casamata


Tout au long de sa vie, les possibilités
de l'esprit et de l'évolution de l'être
humain l'ont toujours passionnée et ont
constitué un fil conducteur dans ses
choix professionnels.  Ses expériences
en tant que personne mais aussi en
tant qu'éducatrice spécialisée,
thérapeute, médium et formatrice en
techniques éducatives et
développement personnel pour élèves
éducateurs, se sont conjuguées.
Elle a étudié l'hypnothérapie à Los
Angeles dans une des écoles les plus
connues en Californie, avec Gil Boyne
comme instructeur, et a effectué un
internat de plusieurs mois où elle
recevait des clients.  Elle a ensuite
ouvert son cabinet à Los Angeles.  Elle
est de retour en France, à Nice, depuis
quelques années et vous propose ses
services et son savoir-faire afin de vous
accompagner dans votre demande de
mieux-être.


  •   Hypnothérapeute Clinicienne,   
American Council of Hypnotist   Examiners
Hypnotist, advanced          
Healing and pain control, Master Hypnotist










  •  Educatrice Spécialisée, DEES.

  •   Formatrice en développement
personnel à travers les Arts   
Plastiques, l'art théâtral et  la       
communication auprés d'Educateurs.
                                                    

Méthodes thérapeutiques:

- PNL

- Analyse transactionnelle

- Gestalt
EVOLUTION DE L'HYPNOSE A TRAVERS L'HISTOIRE :

L'hypnose a existé depuis l'avènement des  premières civilisations :
Bien que le terme d'hypnose date du siècle dernier, c'est  une science qui existe depuis l'avènement des premiéres     
civilisations qui a souvent été liée à la magie ou à la religion.  La médecine était alors une fonction sacerdotale et les    
prêtres connaissaient parfaitement l'hypnose, qu'ils utilisaient à des fins thérapeutiques.  On en trouve des traces
dans la Bible (livre de la genèse), ainsi que sur des stèles égyptiennes datant d'un millénaire avant Jésus-Christ.  Les
druides étaien également passés maîtres dans cet art.


Mais on en parle sutout depuis le XVIIIème siècle, où l'hypnose devient médicale et      expérimentale.
Retracer l'histoire de l'hypnose, c'est remonter près de deux siècles d'erreurs,
des erreurs qui pèsent
encore à l'heure actuelle de tout leur poids et qui sont à l'origine de toutes les idées fausses et préjugés qui circulent
sur cette forme de thérapie.  Peu de sujets ont en effet donné lieu à autant de batailles d'experts, ont suscité autant
d'enthousiasme de la part de certains scientifiques et de rejets par d'autres qui la considéraient comme une science
maudite.  Au XVIIIième, on commence à parler de ce phénomène.      


Franz Anton Mesmer (1734-1815) fait l'hypothèse qu'à la manière du magnétisme minéral (aimant qui attire des
objets) on pourrait extirper les maladies du corps de la même façon.  Il essaie donc  de provoquer des sortes de crises
qui amènent la guérison des malades.  Il s'aperçoit plus tard qu'il obtient le même résultat avec n'importe quel objet à
condition qu'il l'ait touché.  Il en conclut la présence d'un fluide provenant des astres, fluide qui a la propriété de
revitaliser la substance nerveuse des patients.  Le magnétiseur récolterait ce fluide qu'il redistribue.  Pour Mesmer,
seules quelques personnes privilégiées possèdent un don pour faire cela.  

Durant ses traitements, il fixe intensément ses patients du regard estimant quela puissance du regard favorise le
passage du fluide.  Il guérit beaucoup demalades.  Ses pratiques attirent les foules, mais ses agissements finissent
par provoquer tant de scandales et de controverses que le roi Louis XVI nomme commission d'enquête pour analyser
scientifiquement ce phénomène.  Sur la base de cette étude, l'hypnose est alors interdite.


Puységur (1751-1828).  Ce n'est pas un fluide qui agit, mais la foi du thérapeute qui mobilise les forces de guérison
du patient.  Puységur obtient non pas des crises comme Mesmer, mais une forme de "sommeil" et observe que,
pendant cet état, les patients peuvent se souvenir d'événements oubliés et que ceci amène aussi la guérison.

James Braid (1795-1828).  Ce chirurgien écossais procède à de multiples interventions en hypnose, et s'aperçoit
que l'on peut induire l'hypnose par simple fixation du regard sur quelque chose, et même par simple concentration de
la pensée sur une seule idée.  Il découvre aussi que les mêmes phénomènes d'hypnose peuvent être produits par le
sujet lui-même, indépendamment du thérapeute, soit : l'autohypnose.

Jean-Martin Charcot (1825-1893).  Neurologue, très autoritaire et charismatique, travaillant à la Salpétrière, il a
décrit les divers stades de la transe.  Il avait la réputation de faire des cures miraculeuses par la seule puissance de
son
autorité. Pour lui, l'hypnose était une sorte de psychose provoquée expérimentalement, chez des gens faibles.  
Comme Charcot soignait essentiellement des hystériques, une regrettable confusion s'est faite entre "hypnose" et
"hystérie".  Plus personne ne voulait se reconnaître hypnotisable.

H. Bernheim (1840-1910) s'aperçoit que l'hypnose est un potentiel qui existe chez tous les êtres humains, et
nullement chez les hystériques ou névropathes seuls.  Il indique qu'une représentation qui est acceptée par le
cerveau tend à se transformer en action.


Sigmund Freud (1856-1939) a repris les observations de H. Bernheim.  Pour lui, l'hypnose permet de retrouver des
souvenirs oubliés.  Il a mis l'accent sur le fait que la reviviscence de souvenirs traumatiques en hypnose a un puissant
effet cathartique.  Mais Freud était mal à l'aise avec cette technique, sachant mal gérer les émotions qui peuvent
surgir lors des séances.  L'hypnose lui a permis de découvrir la notion des forces inconscientes qui nous font agir.  
L'avènement  de la psychanalyse amena un déclin de l'intérêt pour l'hypnose.


Milton H. Erickson (1901-1980) a mis l'accent sur le fait que :

  • C'est le patient qui a un talent pour l'hypnose : plus le thérapeute s'adapte aux particularités du patient,
    meilleur sera le résultat.
  • L'hypnose est un phénomène naturel, physiologique et quotidien.
  • L'hypnose stimule le travail de l'inconscient pour amener un meilleur équilibre par le travail d'intégration des
    expériences.  
  • L'hypnose permet de trouver des solutions mieux adaptées en sortant des cadres rigides que les patients
    créent eux-mêmes.
  • Le fonctionnement hypnotique se faisant à un autre niveau cortical que le fonctionnement habituel, le patient
    apprend à fonctionner à cet autre niveau et des réaménagements internes se produisent.  Il est même
    préférable que le sujet n'en prenne pas conscience.

Lorsque l'on parle d'hypnose thérapeutique de nos jours, il s'agit d'hypnose ericksonnienne.  En
effet, ce résumé historique vous démontre bien l'évolution de l'hypnose et son utilisation.  C'est
pourquoi, il est utile de connaître la biographie d'Erickson pour mieux comprendre son implication
et contribution à l'évolution de l'hypnose.

Né en 1902, Erickson était un enfant daltonien, dyslexique et qui avait de la difficulté à reconnaître les sons.  Il
contracta une grave poliomyélite à l'âge de 17ans.  Complètement paralysé, il ne pouvait que parler et bouger les
yeux.  Il fut soigné par une infirmière qui préconisait des enveloppements chauds, des massages et la mobilisation des
membres paralysés, avec la paricipation du patient.  Cela jouera un rôle, décidant Erickson à essayer de surmonter
par lui-même son handicap.  

C'est ainsi qu'il avait créé une méthode de concentration mentale sur un mouvement minimal, recommençant sans
cesse mentalement le même mouvement.  Et, à mesure que les forces revenaient, il profita de toutes les occasions
pour faire fonctionner un nombre croissant de muscles.  Il apprit à marcher avec des béquilles, puis à conserver son
équilibre sur une bicyclette.  Enfin, en dépit de son handcap physique, il fit tout seul une randonnée en canoë qui dura
tout un été, avant d'entreprendre ses études de médecine.  Il devient psychiatre en 1920 à l'université du Wisconsin
sous la direction d'un chirurgien peu convaincu de cette nouvelle discipline.  A la fin de ses études, il exerça pendant
un an la fonction d'interne en médecine dans un hôpital psychiatrique.  Parallèllement à son activité thérapeutique, il
poursuit une carrière universitaire.

E n 1923, il commence à étudier l'hypnose.  Il apprit seul les techniques de l'hypnose.  Il ne s'est jamais présenté comme le chef de
file d'un mouvement ou d'une secte.  Ses dons d'observation étaient légendaire, mais il en avait appris la maîtrise à force de trava
il.

Il se marie en 1936, il marchait alors avec une canne.  En 1947, à la suite d'une injection de sérum antitétanique.  Il
développa une grave maladie, suivie de nombreuses rechutes.  Les
hivers froids et humides du Michigan aggravant son état , il partit à Phoenix, en Arizona.

La santé d'Erickson était précaire.  Néanmoins, depuis 1950 , sa vie professionnelle consistait à mener de front sa
tâche de thérapeute auprés d'une nombreuse clientèle privée, et il se déplaçait sans cesse pour des séminaires et
des conférences qu'il donnait partout aux U.S.A. et à l'étranger.  Bien qu'ayant essentiellement travaillé en thérapie
individuelle.  Il mena une réflexion trés poussée sur les systèmes familiaux et estimait que c'était un aspect trés
important de la thérapie.

En 1953, un nouvel épisode plus grave de poliomyélite lui fit de nouveau perdre du terrain sur le plan physique.  Au fil
du temps, cet affaiblissement physique l'amena à se déplacer de plus en plus en fauteuil roulant.  En 1969, il cesse de
voyager.

Entre 1970 et 1980, sa force musculaire diminua lentement.  Il maîtrisait de moins en moins bien les muscles de sa
langue et ceux de ses joues, ce qui l'empêchait d'articuler normalement.  Il ne parvenait plus à lire.  Il écrivait en tenant
sa main droite de sa main gauche qui était mieux coordonnée.  

Il abandonna progressivement sa clientèle privée en psychiatrie, cessant complètement cette activité en 1974.

Au fil des années, ses handicaps allaient en augmentant;  en 1976, il ne fut plus capable de sortir de son fauteuil.  En
dépit de ses terribles problèmes physiques, il débordait de joie de vivre et déclarait que la poliomyélite était le meilleur
professeur qu'il n'aie jamais eu en ce qui concerne le comportement humain.  Il utilisait sans cesse l'auto-hypnose
pour maîtriser ses douleurs.

Il avait foi dans les gens et faisait confiance à la force agissante de leur inconscient.   Il mourut à 78 ans.
H Y P N O - A C T I O N
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